Le hacking

De nos jours, tout le monde connaît le mot « hacker». Ce simple fait de pouvoir modifier et de détourner un produit commercial ou bien d’y relever des failles aussi bien matérielles qu’humaines.

De nombreux exemples peuvent être d’ailleurs cités, en partant d’une simple passion, ou bien d’en faire une cause d ‘apprentissage chez les plus jeunes. Depuis l’ère informatique et l’apparition des ordinateurs dans les ménages, le simple fait d’aller à l’encontre d’une protection sur un CD-ROM a ouvert un panel de possibilité, si considérables qu’il est difficile aujourd’hui de compter le nombre d’activités nourrissant cette discipline (Activisme, bidouillage informatique, piratage.). Dans cette article je parlerais principalement d’activisme et de bricolage informatique.

La passion, l’échange et le jeu sont les maîtres mots de cette discipline. Grâce à cette culture, cette communauté, Internet a pu grandir. ( D’ailleurs certains systèmes libres comme « Unix » sont devenus les piliers de la liberté appellés aussi « Le monde du libre »)

Quelles sont les conséquences et les agissements de chacun ? Quels sont les dérivés du « hack » ? Peut-on appeler ceci de l’art ? Et jusqu’où peut-on allez ?

Pour pouvoir répondre à ce genre de question, il faut donc remonter aux début de la création du web. On le sait tous Internet est devenu un média incontournable des années 2000. Il est devenu le moyen le plus pertinent pour revendiquer ses opinions, qu’elles soient bonnes ou mauvaises.

Autour de ceci, s’est formé une culture appelée « Libre ». Deux personnages emblématiques ont su soulevés les problématiques de la connaissance et du partage : Jimmy Wales qui est le co-fondateur de Wikipédia et Linus Torvalds le créateur du noyau « Linux ». Leur objectif : Un net toujours plus connecté, libre d’enseignement et de diffusion.

Certains groupes de hackeur vont donc se former; c’est le cas de Telecomix, connu pour leur engagement pour la liberté d’expression. En janvier 2011, ils se font connaître grâce au rétablissement de l’accès au web en Egypte :

« On a récupéré des vieux modems 56K qu’on a collé à des serveurs et qui y ont été reliés à des lignes téléphoniques. On a mis en place des numéros avec des mots de passe très simples qu’on a diffusé le plus possible par les réseaux sociaux, notamment Facebook et Twitter… les activistes égyptiens les ont ensuite utilisés. »

Caractérisé comme les « hippies du web », ce genre de groupe afflue et vient en aide au grand public. Alors oui, de la manipulation mais aussi un fort engagement vis à vis de la politique et du gouvernement. Cependant,  il existe aussi du hacking avec une visée différent. Si la politique du « free » et l’engagement de certains fait des heureux, d’autres préfèrent le bidouillage des objets culturels de masses.

Il n’est pas nouveau de jouer en trafiquant des anciennes manettes de jeux vidéo ou encore d’exploiter ses dérivés avec les SDK fournit au amateurs.Depuis la sortie de la WII en 2005, certains se sont amusés à exploiter la wiimote avec intelligence. Si le célébrissime bidouillage du « je commande mon Windows avec une wiimote » existe, d’autres sont allez plus loin.

C’est le cas de ce professeur, Julien Delmas, s’inspirant du principe de la Télévision grand format tactile, avec quelques euros et du matériel de classe basique, il a su développer ce projet. Au final pas moins d’une centaine d’utilisateurs confondus l’exploitent dans les lycées ou les collèges.

Le « Hardware Hacking » vise, lui aussi, à faire connaître la culture et l’art autour de la création  numérique. Dans le cadre d’un « workshop » et avec quelques outils à leurs dispositions, tout le monde peut ainsi aborder la vidéo, le son et la mise en place d’une installation. Certains artistes exploitent les capacités offertes au grand public et les adaptent à leur manière ; un collectif WII Skiller Krew, travaillent essentiellement sur le son et la vidéo et créent des show dans divers lieu. Le but étant d’offrir au spectateur une installation digne d’un univers immersif.

Pour conclure sur ce sujet, le hacking regroupe donc plusieurs environnements et disciplines. Le terme est pluriel et le restera. Que l’on soit engagé ou bien que l’on détourne certains objets ou faits de notre société, ceci reste un art que seul les gens initiés et expérimentés dans le domaine peuvent s’approprier le mot « hacker ». Mais ce mot est aussi très controversé car pour un utilisateur lambda suivant de simple tutoriel, la réussite tiens du suivi et de la connaissance qu’il tend à entreprendre.

Alors pour devenir un bon hackeur faut-il d’énormes machines, des câbles partout et des installations de folie ? Non le simple fait d’être intéressé au monde informatique et de posséder un minimum de connaissance, peux faire de vous le prochain programmeurs tant attendu par la nouvelle génération (enfin restons rationnel 😉 )

En guise de remerciement et de votre attention pour cet article, je vous transmets l’url du guide « Comment devenir un pirate ?»

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