Cyberspace Odyssey -Towards a Virtual Ontology and Anthropology

51rzmbKtddLRemontons donc en arrière, l’émergence des hominidés date d’il y a plus de cinq millions d’années. Grâce à l’évolution de la technologie et de l’informatique, un nouveau domaine de l’expérience humaine et de l’imagination a été divulgué. La post géographie et posthistoire ont commencé à coloniser nos corps et nos esprits. L’auteur Jos de Mul, professeur titulaire d’anthropologie philosophique à l’Université Erasmus de Rotterdam, questionne notre culture, art, religion, et science. Notamment, les rôles de la causalité et des interdépendances entre le réel, le virtuel et l’hybride qui façonnent notre forme de vie. De toute évidence, Jos de Mul met l’accent sur trois questions fondamentales: Qu’est-ce que le cyberespace? Comment cet espace et temps particuliers affectent notre monde et notre propre compréhension? Dans quelle mesure Odyssée peut changer notre monde et nous même en traversant le cyberespace? Avec ces questions, je commence l’exploration fascinante du cyberespace et cybertime avec Odyssée.

Le cyberspace, qu’est-ce exactement? Selon l’introduction du livre, le cyberespace est un élargissement de l’espace et du temps. On peut dire qu’il est un espace post géographique et un temps post-historique. Cependant, Mul croit que la meilleure façon pour discuter du cyberespace est la métaphore: comparer les choses connues et inconnues. L’autoroute électronique (electronic superhighway) est un bon exemple de la métaphore. En plus, au début du livre, il raconte l’histoire d’Odyssée qui erre sur la mer pendant une dizaine d’années. Dans de nombreuses façons, Odyssée et son destin représente le destin de l’humanité en général. Il me semble nécessaire de mentionner le film de Kubrick « 2001, l’Odyssée de l’espace », il parle d’un monolithe noir ayant une grande influence sur l’évolution humaine. En bref, l’ordinateur omniprésent amène l’humanité dans le cyberespace.

En premier lieu, l’auteur nous aide à comprendre le terme cyberespace. Usuellement, l’espace signifie « un écart entre les choses ». Bien sûr, en dehors de l’espace géographique l’espace est également une possibilité discrétionnaire afin d’atteindre nos objectifs. En outre, l’auteur cite beaucoup de définitions de l’espace des autres penseurs tels que Giordano Bruno, Isaac Newton, Kant, Gottfried Wilhelm Leibniz… Parmis eux, je trouve celle d’Heidegger intéressante. Il pense que l’espace n’est pas objectif ni subjectif, mais il apparait dans le mouvement de notre existence dans le monde. Par rapport à la notion du temps, il tient à dire que le temps est la quatrième dimension qui se superpose sur la troisième dimension, l’espace. L’espace possède la dimension de temps, il s’apprécie à travers le temps.

L’autoroute vers l’avenir

Prenons l’article « Le Manifeste du futurisme », publié le 20 février 1909 dans Le Figaro. Celui-ci a été écrit par Filippo Tommaso Marinetti, l’un des acteurs les plus importants du Futurisme. L’auteur y résume les prévisions des futurologues: L’avenir est étroitement lié à nos actions d’aujourd’hui. Le futur, dans l’imagination humaine, est inspiré du présent. Et en analysant l’histoire de la peinture, la musique et la littérature, etc. Jos mul soulève une Renaissance nouvelle, numérique et spirituelle. L’avènement de la technologie et l’informatique nous pousse vers l’espace virtuel. Cependant, l’expansion de cette colonisation humaine a un coût très important. Alors, l’auteur pense qu’il est préférable de considérer que le cyberespace est une machine qui nous permet de créer un nouveau monde possible. Mais, Albert Arnold a mentionné que de plus en plus de politiciens commencent à se rendre compte que la technologie et l’informatique ont un impact considérable sur la société et la politique. Par conséquent, cet outil technologique, neutre au départ,  finit par prendre une dimension sociale et politique primordiale, comme l’invention de la machine à vapeur en son temps, emmena l’être humain dans une révolution industrielle puis informatique comme nous la connaissons aujourd’hui.

Chaque jour, l’humain est noyé dans un flux considérable d’informations. Et les informations sur « l’autoroute électronique » sont encore plus diversifiées et complexes. L’auteur cite le plus célèbre roman : 1984 (Nineteen Eighty-Four), de George Orwell, pour démontrer la puissance de Big Brother dans le cyberespace. Dans ce livre, le cyberespace est un espace hiérarchisé dont Big Brother prend le contrôle pour ainsi obtenir le pouvoir absolu. Il en avait conclu que le cyberespace non seulement élargit l’espace des dirigeants et des institutions sociales, mais agrandit aussi l’espace du citadin et du béhavioriste. Mais le grand regret de ces citadins idéalistes du cyberespace est que la société n’y est pas personnalisable, révélant ainsi la face réelle du cyberespace, peu distincte, somme tout, du monde réel.

L’imagination du cyberespace

Le « Cyberpunk » nous annonçait que le monde virtuel est très proche de nous. Les romans sur les thèmes électronique et numérique nous ont indiqué que l’ère de la littérature cyberespace est arrivée. L’auteur mentionne trois mondes philosophiques. Les histoires similaires à celle d’Odyssey seraient une exploration du premier monde (monde objectif, matériel et ses propriétés physiques); La littérature moderne se concentre sur le développement sensoriel et psychologique des personnages. Cela est considéré comme l’explicitation pour le deuxième monde (le monde de la conscience humaine, la pensée, la motivation, le désir, l’émotion, la mémoire, la fantaisie, etc). Cependant, avec l’arrivée de la littérature cyberpunk, le cœur des découvertes repose désormais sur l’expansion illimitée, «l’esprit objectif» et «non-espace». Cette prospection de l’espace virtuel explore le troisième monde (le monde de la culture, constitué par le produit intellectuel humain, tel que la langue, l’éthique, le droit, la religion, la philosophie, la science, l’art et les institutions sociales, etc).

Le cyberspace numérisé affecte non seulement la littérature, mais aussi le jeu et le film, comme The Mist, qui exprime qu’on peut sans cesse parcourir l’espace, mais sans arriver nulle part. L’imprévisibilité et la fluidité sont l’enchantement et la fascination du monde virtuel.

De nos jours, la technologie et l’informatique s’étendent progressivement aux domaines du cinéma, de la littérature et des autres formes de l’art. La numérisation est divisé en deux types: l’un est la révolution informatique, qui provoque des impacts importantes sur la production, la circulation et la consommation de l’art; L’autre est l’ordinateur, qui s’écarte de l’art traditionnel. Alors, la controverse est soulevé par l’art traditionnel lui-même. En outre, selon l’avis de l’auteur, l’art numérique comporte trois caractéristiques: la multimédiatisation, l’interactivité et la virtualisation.

La possibilité du cyberespace

De toute évidence, la technologie et l’informatique ont changé le monde, même modifié progressivement notre vision du monde. L’histoire humaine est entrée dans l’ère de l’informatique. L’ordinateur et internet représentent la science et la technologie. De telle sorte que la production et la vie humaine ont rencontré un bouleversement sans précédent. Elles se diffusent largement à travers le monde et y exercent une influence profonde, surpassant par sa portée toute révolution technologique précédente de l’histoire de la civilisation humaine. On appelle ce phénomène « conception du monde informatisé ». L’auteur nous raconte ses trois significations: d’abord, le monde matériel comme machine de traitement de l’information; Deuxièmement, la science et l’informatique étudient les algorithmes mathématiques cachés derrière les expériences sensorielles; Troisièmement, toute chose serait régie par un langage mathématique. Dans le même ordre d’idée, Brunschvicg déclarait que le monde est un réseau d’équations et de fonctions. En somme la réalité est mathématique et il n’existe pas d’autre réel que les mathématiques. Alors, la réalisation du cyberespace a de grandes chances de réussite.

Comment l’espace virtuel émerge?  Les fonctions du cyberespace lui permettent de s’exposer aisément au monde. Grâce à l’imagerie numérique, on a inventé l’appareil photo numérique, le logiciel PhotoShop, etc. La photographie est désormais transformée en médias numériques. Sigmund Freud a dit  » la modernité a mis un miroir devant le monde et l’a transformé en image « . Grâce à son exposition et les liens qu’elle entretien avec le reste du monde, le cyberespace n’est plus virtuel, mais devient réel. Comme Heidegger, qui élève la possibilité de pouvoir-être au-dessus de la réalité. »

Cyborg

Avec l’avènement de l’ère informatique, nous sommes confrontés à plusieurs problèmes, dont l’identité. Le terme identité se réfère à l’unité et la personnalité. Les Méditations Métaphysiques de Descartes proposent quatre caractéristiques de la notion d’identité humaine: D’abord, l’identité humaine a un lien spécial avec l’âme rationnelle.  Deuxièmement, l’humain est conçu comme un thème isolé, qui est opposé au monde, aux autres; Troisièmement, les individus sont considérés comme une essence éternelle; Quatrièmement, il estime que l’identité humaine est une substance. Certains pensent qu’aucune identité physique n’est un problème dans le cyberespace. Par conséquent, il faut établir l’identité dans tous les médias. L’anthropologie numérique dans le nouveau terrain – cyberespace est le champ original qui est à la croisée des domaines de l’anthropologie et de la technologie. Des recherches sont encore en cours.

A travers la porte intersidérale

« L’évolution » de Darwin nous raconte le processus évolutif du singe à l’homme. Puis, concernant l’apparition du cyberespace, les darwinistes estiment qu’il est le processus de l’évolution de l’Homo erectus à l’humain intelligent. Les deux applications: « Agents intelligents » et « systèmes experts »  incarnent pleinement l’intelligence du cyberespace;  Le World Wide Web en tant que super-cerveau influence fortement nos vies avec ses capacités « super-intelligent ».

Le transhumanisme voulait créer des humains augmentés, la technologie du génie génétique, de l’intelligence artificielle et la vie artificielle peuvent être considérées comme le majeur de la transformation évolutive prochaine. Toutefois, les conceptions telles que celui-ci forme l’affrontement entre le transhumanisme et l’humanisme. C’est un défi lancé à humanisme. Ou bien le transhumanisme est en fait l’humanisme. Dans les prochaines décennies, ce sujet soulevera de nombreuses questions.

Enfin, le cyberespace est réel et à la fois virtuel, il est comme « Wormhole », qui nous permet d’aller du point A au point B en un clin d’œil, ou d’aller dans un monde parallèle. Nous interagissons avec le cyberespace à tout moment. Celui-ci va-t-il provoquer une fracture entre le monde réel et le monde virtuel? Ou bien son existence est- il un miroir et l’extension du monde réel? Peut-être que dans le future, il deviendra un monde indépendant, qui établira ses propres lois et règles. A la fin, Jos mul nous dit: Tout est possible et les possibilités sont infinies. Nous pouvons suivre Odyssée et entrer dans le cyberespace par la porte interstellaire!

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Her

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Her est un film américain de Spike Jonze, réalisé en 2014, qui narre, dans un futur proche, l’histoire de Theodore Twonbly (Joaquin Phoenix), un trentenaire solitaire qui se remet difficilement de son récent divorce. Désireux de combler la solitude qui lui pèse tant, il décide de se procurer un des nouveaux systèmes informatiques sortis sur le marché qui s’adaptent à la personnalité de son utilisateur : il en vient alors à se lier d’amitié avec son Operating System (OS), prénommé Samantha (Scarlett Johansson).

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Ghost in the Shell

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« Un homme qui reste homme, mais se transcende lui-même en déployant de nouveaux possibles de et pour sa nature humaine » déclarait l’auteur transhumaniste Julian Huxley. «Il est maintenant temps de s’affranchir de ces limites et de ces restrictions, et de s’élever à un niveau supérieur…» y répond le Puppet Master, personnage issue de l’imagination du mangaka Masamune Shirow ; pour le comprendre, je vous emmène dans sa fiction.

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Mais avant de comprendre son univers, considérons l’homme derrière le crayon. Né à Kobe (Japon) en 1961, son nom « Masamune Shirow » est un alias, un pseudonyme : Masamune était un célèbre forgeron japonais du XIVe siècle – il a d’ailleurs donné des noms de sabre à certains de ses personnages (Kusanagi)- , Shirow se décompose en : shi (samouraï) et row (jeune homme). Fortement influencé par le cyber punk – mouvement apparenté à une dystropie, il prend place dans un futur proche avec une société technologiquement avancée, souvent violent et pessimiste ; Shirow a remporté le prix Seiun Sho, équivalent nippon du prix Hugo, récompensant les meilleures œuvres de science- fiction.

Alors que la plupart rêvent d’un futur utopique, avec de gentils êtres cybernétiquement améliorés vivant d’amour et de liquide de refroidissement ; Masamune Shirow tente de nous faire redescendre de notre nuage avec la création d’univers cohérents (culturellement, scientifiquement et politiquement vraisemblables). Exit les buildings scintillants, les rues où on dirait qu’il fait toujours beau et l’inexistence de conflits. Nous voilà propulsés dans le Hong-Kong de 2029, son paysage urbain disjoint et surpeuplé fournit un décor parfait à la science-fiction du « futur noir » (on vous avait bien dit que c’était du cyber punk) ; le monde qu’il nous dévoile est pollué, violent, la misère y côtoie la technologie de pointe.

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Évidemment fidèle à nos fantasmes (et sûrement aux siens aussi) la limite entre l’homme et la machine est floue : les individus ont de plus en plus tendance à se fier aux implants cybernétiques – ces implants permettent d’accéder à une évolution du réseau internet – et les premières intelligences artificielles dépassant les capacités humaines font leur apparition.

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Là se pose l’intrigue : Nous suivons le Major Makoto Kusanagi (travaillant pour la section 9, une unité anti-terroriste du gouvernement) dans la traque d’un cybercriminel connu sous le nom de « Marionnettiste » (Puppet Master). Ce cybercriminel prend le contrôle de l’esprit d’un humain par l’intermédiaire d’Internet.

Les deux axes importants de ce film d’animation sont les deux personnages principaux, soit le major Kusanagi et le puppet master.

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Le major Kusanagi n’est pas qu’une femme «badass» qui ne fait que se battre ; elle à un corps entièrement cybernétique, et seul son cerveau est resté humain. Les scènes d’actions s’alternent avec des moments de méditation sur le contexte social, politique et des moments d’introspection quand Motoko s’interroge sur ce qu’elle est : «Des fois je me demande si je ne suis pas déjà morte et si ce que j’appelle « moi » n’est pas en fait qu’une personnalité artificielle faite d’un corps mécanique et d’un cyber-cerveau.»

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Au fil de l’histoire le puppet master s’avérera être une forme de vie née spontanément du réseau lui-même par agrégations d’informations et ayant acquis, pour la première fois au monde, une conscience. Son désir n’est pas de se dupliquer à l’identique comme un virus, mais d’évoluer, de donner naissance à une nouvelle forme de vie. C’est pourquoi il sollicite Motoko Kusanagi pour fusionner leurs ghosts (l’équivalent de l’âme et de l’esprit) et ainsi créer un être nouveau et unique, un individu somme de ses géniteurs.

Avec ses personnages, l’auteur montre la complexité et les risques de telles avancées technologiques, il traite la philosophie de son œuvre sous forme de problématiques : Qu’est-ce qui distingue l’être humain d’un robot pensant ayant conscience de son existence ? Quelle est la définition exacte d’un être humain dans une société où l’esprit peut être copié et le corps remplacé par une forme de synthèse ?

Frontières numériques

500_0Les contacts via réseaux sociaux, le mail plutôt que le traditionnel courrier, et internet sur nos portables sont parmi les nouveaux médias et reflexes que nous utilisons quotidiennement. Ils remplaçent peu à peu nos habitudes et viennent se greffer sur nos modes de vie. A l’heure où les technologies numériques font partie intégrante de notre environnement, certains artistes, réalisateurs ou intellectuels se posent la question de la frontière entre le virtuel et la réalité physique. Nous connaissons tous les notions de réalités virtuelles et augmentées qui datent déjà des années 1960, ou ces films de sciences fictions tels que TRON, Matrix, Existenz ou encore Avalon. Le questionnement à ce propos ne cesse d’intriguer, mais la vision de cette frontière demeure plutôt critique dans la majorité des cas. Lire la suite

Le cyberespace dans la littérature et le cinéma

Qu’est-ce que le cyberespace ?

Le cyberespace serait un « ensemble de données numérisées constituant un univers d’information et un milieu de communication, lié à l’interconnexion mondiale des ordinateurs » (le Petit Robert).
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L’implantation de souvenirs : quand la fiction devient réalité.

La modification et le contrôle des souvenirs a été durant plusieurs années un fantasme réservé à l’univers de la science-fiction (notamment à travers l’univers de films comme « Eternal sunshine of the spotless mind », les deux adaptations « Total Recall » et bien d’autres encore) or aujourd’hui, ce rêve semble être à portée de main.

Le film «Total Recall : mémoires programmées », sorti le 15 août dernier sur nos écrans, est une adaptation de la nouvelle « Souvenirs à vendre » (« We can remember it for you wholesale ») de Philip K. Dick. Deuxième adaptation de cet ouvrage, ce film suscite l’intérêt des fans de science-fiction à travers le monde en reprenant notamment le thème de la mémoire modifiable artificiellement, élément clef du synopsis.

« Total Recall : mémoires programmées » et plus généralement l’univers du cinéma et de la littérature SF revisitent cette idée de plus en plus crédible que nos souvenirs et nos expériences puissent un jour être transférés, modifiés ou encore supprimés sur demande comme de simples fichiers informatiques dont regorgent nos clefs USB. Après tout, qui n’a jamais rêvé voir le fruit de son imagination, ses rêves les plus fous réalisés ? Pour autant, pourquoi ne pas s’assurer qu’ils deviennent de vrais souvenirs, gravés dans notre mémoire ? C’est ce que propose la société Rekall : “Dites-nous vos rêves, nous les réalisons”.

La réalité finit cependant par rejoindre la fiction à travers une étude récente, réalisée par le Professeur Ben W. Strowbridge et le Docteur Robert A. Hyde, tous deux spécialistes en neurosciences à la Case Western Reserve University School of Medicine (Cleveland, Ohio). Lire la suite

L’intelligence artificielle : vers un futur révolutionnaire ?

Le canard de Jacques de Vaucanson, fabriqué en 1738, avec la mécanique qui le faisait fonctionner. Il boit, il mange, il défèque et il bat des ailes selon des mouvements que l'on peut programmer. © Domaine public

© Roberto Rizzato

Il y a de cela quelques centaines de milliers d’années, bien avant que l’électricité ou encore l’automobile ne soit inventé, l’homme se contentait de peu pour vivre. Aujourd’hui dans les pays dit développés, si nous avons soif par exemple, nous n’avons plus à parcourir des kilomètres pour récupérer de l’eau, il nous suffit tout simplement de faire quelques pas, de tendre un verre puis de tourner un robinet. Le progrès, l’innovation pour ainsi dire, joue bien un rôle prépondérant dans l’évolution de notre société parce qu’avant tout elle nous facilite la vie. Lire la suite